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J'ai maté une jeune
beurette excitée qui se faisait fougueusement baiser
dans la cage d'escalier de mon immeuble
Une beurette très
délurée...
C'était un samedi soir, je me souviens
avoir senti une légère odeur de fumée de
cigarette.
J'ai aussitôt pensé qu'il pouvait s'agir
du fils de mon voisin qui fumait et
écrasait ses cigarettes dans les
escaliers.
Je reconnais être intolérant mais j'ai
une excuse puisque je suis ce qu'on
pourrait appelé "un repenti de la
cigarette".
Prêt à houspiller le fils de mon voisin,
j'ai précautionneusement fait glisser le
cache du judas.
L'oeil soupçonneux rivé au judas
qui offre tout de même un angle de
vision à 180 degrés, j'ai crus discerner
de discrètes volutes de fumée qui
s'élevaient progressivement.
Tandis que je m'apprêtais à tourner la
clé dans la serrure, j'ai été surpris
d'entendre un gémissement suivit d'un
rire féminin.
J'ai à nouveau collé mon oeil au judas
et j'ai été saisis par un spectacle
assez inattendu.
Ce n'était pas le jeune con que je
croyais, il s'agissait d'un couple d'une
vingtaine d'année qui s'embrassait à
perdre haleine.
C'était un jeune de la cité d'en face
avec une beurette que je ne connaissais
pas.
Il était assit dans les escaliers tandis
qu' elle était debout et portait
négligemment une jupe déjà froissée.
Je la voyais relever sa jupe et la
laisser retomber sur la tête du jeune en
se marrant.
On aurait dit une chatte qui joue avec
sa proie avant de la dévorer
cruellement.
Je me suis dit qu'il devait se payer un
sacré jeton le jeunot !
A ce moment là, j'aurai sans doute tout
donné ou presque pour être à sa place.
Mais soudain, je n'ai plus rien vu du
tout, le noir total suivit d'un
long silence.
La minuterie venait de mettre un terme à
la fièvre de la chatte qui gratte...
J'étais déçu et désappointé, j'allais
devoir retourner devant ma télé et me
coltiner Flavie Flamand et son émission
pourrie faute de mieux...
A peine cinq minutes plus tard, j'ai
entendu à nouveau le bruit de son rire
qui m'étais déjà presque devenu
familier.
La jeune beurette avait empoigné le sexe
en érection du jeune freluquet et le
faisait consciencieusement aller et
venir dans bouche et parfois même vers
le fond de sa gorge.
D'une main fébrile mais déterminé il
explorait les méandres de la chatte de
cette beurette très excitée.
Ils se sont levés ensembles, la beurette
coquine s'est appuyée sur la rampe des
escaliers en offrant avec indécence son
mignon petit cul vers le freluquet.
Il a mit du temps avant de trouver le
bon passage...
Mais j'ai aussitôt été rassuré quand à
sa virilité quand j'ai entendu les râles
de plaisir de la beurette qui semblait
bien décidée à se lâcher dans tous les
sens du terme.
Elle jouissait si fort et sans retenue
sous les coups de bites de son petit ami
du samedi soir que je bandais comme un
fou de l'autre côté de ma porte.
Alors je me suis masturbé contre la
porte en regardant la beurette se faire
baiser avec fougue par le jeune étalon
de la cité d'en face.
Je ne sais pas combien de temps il lui a
limé la chatte mais il avait de la
réserve le bougre.
Depuis cette soirée là, je guette tous
les samedi soir en vain le retour de
cette beurette au comportement pour le
moins déluré.
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